Notre culture qualité
Depuis plusieurs années, notre démarche qualité est inscrite dans les projets d’établissement successifs et se définit par sa transversalité à la fois sanitaire et médicosociale au travers d’une culture partagée par l’ensemble des professionnels, des instances mutualisées, des outils et méthode d’évaluation des pratiques professionnelles mutualisées et par la maîtrise de processus transversaux clés pour la qualité et la sécurité des soins.
La qualité concerne toutes les fonctions de l’établissement : activités médicales et soignantes, techniques, logistiques et managériales.
La qualité du service global rendu à nos usagers repose sur l’amélioration permanente des pratiques et des organisations. Notre politique d’amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins a été validée d’un point de vue qualitatif par l’HAS en juin 2018, dans le cadre de la démarche de certification V2014.
Notre établissement SMR est certifié NIVEAU A pour une durée de 6 ans à compter du 25 septembre 2018.
Notre EHPAD a été évalué une première fois en Octobre 2020. Dans un objectif d’amélioration du dispositif d’évaluation des Etablissements de Services Sociaux et Médico-sociaux (ESSMS), la loi du 24 juillet 2019 a fait évoluer les missions de la HAS en lui confiant la responsabilité d’élaborer la nouvelle procédure d’évaluation nationale, commune à tous les ESSMS.
Notre EHPAD a été évalué en mai 2023 dans le cadre de ce nouveau dispositif notre EHPAD a reçu une “recevabilité opérationnelle très favorable” avec un résultat global de 3.93/4.
Ces résultats sont bien la garantie en interne comme en externe : pour nos usagers, du niveau de qualité des soins et de prises en charge ; pour nos équipes, la reconnaissance de leurs compétences et de leurs engagements dans la recherche d’une amélioration de leurs pratiques ; pour notre Établissement, la valorisation de la qualité et la sécurité de ses prestations auprès des usagers, des professionnels, des institutions.
Initialement prévu en octobre 2024, la prochaine évaluation du SMR aura lieu en mai 2025 (certification V2020), celle de notre EPHAD en mai 2028.
Nos objectifs sont de maintenir le niveau d’excellence en termes de qualité et de sécurité des soins et prises en charge prodigués pour nos deux établissements, au travers notamment, de différentes rencontres avec les professionnels et les usagers.
Nos actions d'améliorations engagées :
La gestion des risques
L’établissement a mis en place une politique de gestion des risques.
Le risque fait partie de toute activité humaine, à fortiori dans un domaine complexe et en constante évolution comme celui de la santé. Pour faire face à la maladie, les professionnels de santé mettent en œuvre différentes actions (préventives, diagnostiques, thérapeutiques) et différentes organisations (plateau technique, télémédecine, etc …) souvent innovantes, dont l’objectif est d’apporter un bénéfice aux usagers. Cependant, ces actions et ces organisations peuvent avoir des conséquences négatives, appelées évènements indésirables, expressions possibles de risques insuffisamment maitrisés.
Les risques hospitaliers sont extrêmement diversifiés. Ils concernent les usagers, leur entourage et le personnel . Ils englobent les risques spécifiques liés aux activités médicales et de soins (accidents médicaux, risque infectieux, iatrogénie...), mais aussi les risques généraux liés à l’environnement hospitalier, affectant la sécurité des personnes et des biens et soumis à une importante réglementation.
La démarche de gestion des risques vise à réduire à un niveau acceptable les risques d'évènements indésirables associés aux soins ou à la prise en charge, liés à l'environnement hospitalier. C’est une démarche essentielle d’amélioration de la qualité. Elle vise avant tout l'amélioration des prises en charge et la sécurité des usagers, du personnel et des visiteurs de l’établissement.
Il s'agit d'identifier les situations à risques, qui s’écartent du résultat escompté, proposer des mesures correctives ou préventives.
L'identification peut se faire à priori c'est à dire d’anticiper au maximum la survenue d’événements indésirables éventuels, en se demandant ce qui pourrait mal se passer lors de la prise en charge des usagers. C'est une approche préventive qui tente d’appréhender les problèmes en amont, avant leur apparition.
L'identification peut se faire à postériori, c'est à dire lorsqu’un évènement indésirable est survenu, en s'interrogeant sur ce qui s’est passé. C'est une approche réactive, qui part d’un incident et tente d’apporter des corrections pour éviter sa réapparition ou limiter ses conséquences.
La démarche est collective, pluriprofessionnelle.
La prévention des infections nosocomiales
Notre établissement organise la lutte contre les infections nosocomiales, y compris la prévention de la résistance bactérienne aux antibiotiques.
Les infections nosocomiales sont les infections qui apparaissent au cours ou à la suite d’une hospitalisation. Elles étaient absentes à l’admission dans une structure de soin. Ces infections Peuvent être directement liées aux soins (par exemple l’infection d’un cathéter) ou simplement survenir lors de l’hospitalisation indépendamment de tout acte médical (par exemple une épidémie de grippe).
A cet effet, il existe un Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN), qui définit un programme annuel d’actions pour assurer :
- la prévention des infections nosocomiales, notamment par l’élaboration et la mise en œuvre de recommandations de bonnes pratiques d’hygiène
- la surveillance des infections nosocomiales
- la définition d’actions d’information et de formation de l’ensemble des professionnels de l’établissement en matière d’hygiène hospitalière et de lutte contre les infections nosocomiales
- l’évaluation périodique des actions de lutte contre les infections nosocomiales, dont les résultats sont utilisés pour l’élaboration des programmes ultérieurs de mesures.
La prévention du risque iatrogénique
La iatrogénie médicamenteuse désigne les effets indésirables que l'on peut imputer aux médicaments et/ou les interactions médicamenteuses ayant des conséquences sur la santé d’une personne.
Mauvais dosage, mauvaise prise, non-respect du traitement prescrit, interaction entre plusieurs médicaments… les causes d’un accident lié à la prise d’un médicament sont diverses, et les conséquences loin d’être anodines.
La iatrogénie augmente avec l’âge. En effet, les personnes âgées souffrent souvent de plusieurs maladies chroniques et prennent donc quotidiennement plusieurs médicaments. Cette polymédication s’accompagne d’un risque accru de prescriptions inappropriées, d’interactions entre les médicaments et d’effets indésirables
Au sein de notre Etablissement, la lutte contre la iatrogénie passe par le développement d’une véritable culture du bon usage du médicament : auprès de nos professionnels, par des ateliers de formation sur la prise en charge médicamenteuse, les thérapies non médicamenteuses, le signalement et l'analyse de tout évènement indésirable médicamenteux ; auprès de nos usagers par la mise en place d’actions d’éducation thérapeutique sur le médicament, la proposition de thérapies non médicamenteuses.
La lutte contre la douleur
La douleur est un signal que vous ne devais pas ignorer. Elle doit être « prévenue, évaluée et prise en charge », c’est un droit.
Dans notre établissement, les équipes soignantes s’engagent à prendre en charge votre douleur durant votre séjour et à vous donner toutes les informations utiles sur ce sujet.
Soulager votre douleur, c’est possible mais votre participation est essentielle.Vous seul pouvez décrire votre douleur : personne ne peut et ne doit se mettre à votre place. Plus vous donnerez d’informations à l’équipe soignante sur votre douleur et mieux elle sera en mesure de vous aider.
Il existe plusieurs types de douleur :
- les douleurs aiguës (post-chirurgie, traumatisme). Leur cause doit être recherchée à des fins de traitement.
- les douleurs provoquées par certains soins ou examens (pansement, pose de sonde, perfusion, etc...). Ces douleurs doivent être prévenues.
- Les douleurs chroniques (migraine, lombalgie, etc...). Ces douleurs sont persistantes, la cause est connue. Ils faut donc surtout traiter le douleur et tout ce qui la favorise.
La douleur peut être anticipée notamment lors des soins ou examens, lors d'un geste quotidien comme une toilette ou un simple déplacement. L'équipe soignante répondra à toutes vos questions, en vous expliquant les soins qui seront effectués et leur déroulement.
EvaluerL'évaluation de la douleur, c'est d'abord vous car tout le monde ne réagit pas de la même manière. Il est important de pouvoir évaluer votre douleur, sur une échelle numérique de 1 à 10, il s’agit de dire si la douleur est inexistante, supportable ou inimaginable. D'autres échelles sont à notre disposition. Cette mesure doit être répétée afin d'adapter au mieux votre traitement antalgique le cas échéant. Chaque évaluation sera saisie dans votre dossier de soins informatisé. Cette traçabilité de l'évaluation de la douleur fait partie des indicateurs de qualité de prise en charge obligatoire pour tous les établissements de soins.
SoulagerQuels sont les traitements possibles ?Les antalgiques sont des médicaments qui soulagent la douleur. Il en existe de différentes puissances. La morphine est l’un des plus puissants. Mais certaines douleurs, mêmes sévères, nécessitent d’autres traitements. Au-delà des traitements classiques, des thérapies non médicamenteuses pourront vous être proposées : toucher/massage, musicothérapie,cryothérapie, réalité virtuelle, etc...